Sont regoupés sous ce nom une foule d'hybrides obtenus en croisant H. atrorubens, H. croaticus, H. cyclophyllus, H. dumetorum, H. orientalis, H. odorus, H. pupurascens, H. torquatus. On classe ces hybrides suivant leur couleur ou leur forme:
La couleur existe spontanément chez H. orientalis. Par croisements successifs elle a été fixée et intesifiée. Les plus belles ont des nectaires verts ou jaunes et les jeunes feuilles sombres.
Cette couleur est très fréquente chez Les H. orientalis. Certaines sont rose pourpre, d'autres plus tendres, parfois à deux tons plus ou moins disposés en étoile.
La forme blanche existe dans la nature, chez H. odorus, notamment. Ces formes sont souvent plus vigoureuses, plus hautes.
Elles sont pourpres très foncées, presque bleutées. Certaines, plus jolies, ont les follicules vert, et chez d'autres, il est sombre.
La couleur jaune vient de H. odorus. Cet origine les rend souvent plus fragile au froid et à l'humidité. Elles doivent être plantées au soleil.
Ces formes sont plus ou moins pêche, abricot ou saumonées.
Le centre de leurs tépales sont plus ou moins couverts de taches pourpres. Ces hybrides sont issus de H. orientalis susp. guttatus
Leurs tépales sont bordés d'une fine ligne rose.
Les formes doubles sont descendantes d'une H. torquatus double trouvée dans la nature.
En croisant une double avec une simple, les pépiniéristes ont obtenu une hellébore dont les nectaires avaient repris une forme plus ou moins pétaloïde.
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